Ferme Springbrook Farm – La série des fermiers de l’UNF-NB

Publié : 2015-09-28

Cet article était publié initialement dans l’édition de l’été 2015 de Ferme & Famille NB.

La famille de la ferme Springbrook : Sherry, avec Genevieve, JP, Isabelle, Murielle & Paul, ses parents, avec Stephanie et Janick devant.

La famille de la ferme Springbrook : Sherry, avec Genevieve, JP, Isabelle, Murielle & Paul, ses parents, avec Stephanie et Janick devant.

Jean-Pierre Gagnon se dit un entrepreneur agricole, plutôt qu’un fermier. Il aime bien connecter avec ses clients tout autant que de produire la marque de La Ferme Springbrook Farm. Pour lui, il ne fait pas seulement que de vendre une côtelette de porc, il vend une côtelette de porc Gagnon ou une côtelette de porc Springbrook, et pour les dix dernières années, ses clients au marché fermier de Dieppe en sont venus à reconnaitre la qualité de la marque Springbrook

La terre sur laquelle la Ferme Springbrook est située fait partie de la famille depuis 1979 et elle est une terre agricole active depuis au moins 1890. Lorsque JP est revenu au Nouveau-Brunswick en 2002 avec sa femme, Sherry, et leur première fille, Isabelle, il planifiait de continuer à travailler dans la construction, comme il l’avait fait durant les cinq années précédentes dans l’Ouest. Après quelques semaines d’avoir tout vendu dès 9h00 au marché fermier de Moncton en 2002, il a compris qu’il y avait une forte demande pour du porc, du poulet et des œufs. Afin de répondre à la demande, il a construit un abattoir pour la volaille et une boutique pour faire la coupe sur mesure de sa viande rouge à la ferme. L’entreprise de la Ferme Springbrook est guidée par une conviction de gérer la terre sans l’utilisation de pesticides ou d’engrais chimiques, ainsi que de répondre aux demandes de ses clients, et elle a continué graduellement son expansion afin de répondre à leurs besoins, y compris pour des animaux nourris au grain sans OGM.

Leur entreprise fonctionne à l’année longue et elle emploie huit employés à temps partiel durant la haute saison. Selon JP, la clé de son succès est son abattoir agréé qui lui donne accès à plusieurs marchés à l’année longue, ainsi qu’un prix à valeur ajoutée mieux que de simplement vendre l’animal vivant sur pied. Bien que certaines céréales (grains) sont produites sur place, une bonne partie des céréales sont achetées par l’entremise d’un moulin à grain local de Miramichi, et c’est seulement lorsqu’il n’y en pas assez ici qu’il va acheter à l’extérieur de la province.

De nos jours, Sherry aide beaucoup sur la ferme, plus particulièrement dans la boucherie, et ils ont maintenant 4 enfants, Isabelle, Stéphanie, Janick, Geneviève. Lorsqu’on lui demande ce qu’il aime le mieux à propos de son travail, JP déclare qu’il aime tout : de voir l’arrivée des poussins à l’étable dans leur nouvel enclos qui est tout chaud et sec, jusqu’à fournir de la nourriture aux familles ayant des enfants cœliaques, ou de recevoir des félicitations de ses clients. JP voit l’agriculture comme étant une opportunité de faire quelque chose d’exceptionnel pour les animaux qu’il élève, ainsi que de faire la même chose pour les gens qui consomment le produit.

JP explique qu’il est membre de l’UNF-NB parce qu’il n’a pas suffisamment de temps pour faire toutes les choses nécessaires pour être représenté en ce qui a trait d’être une voix dans l’assemblée législative, ou bien d’être en contact avec les régulateurs qui sont sensés représenter les fermiers. « Je crois que l’UNF est un véhicule exceptionnel pour exprimer ma voix en matière de lobbying. »

Vous pouvez trouver son bœuf, son poulet, son porc, son agneau, sa dinde et ses œufs au marché fermier de Dieppe, ou auprès de Real Food Connections, ou bien en plaçant une commande personnalisée en ligne au springbrookfarms.ca et la ramasser à Richibuctou les vendredis.